Mardi 3 novembre 2009
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12:38
Cher Monsieur,
J'a récemment suggéré à TF1/LCI de s'intéresser à un certain incident qui s’est produit en Autriche
au mois de février dernier: le laboratoire Baxter d’Orth-Donau, en Autriche, a livré à la firme Avir Green Hills Biotechnology, également autrichienne, un vaccin contaminé par des virus vivants.
Des échantillons du même vaccin contaminés auraient également été envoyés à certains sous-traitants situés en Allemagne, en République Tchèque et en Slovénie. Cette contamination qui, bien
entendu, aurait pu avoir des conséquences dramatiques, aurait, semble-t-il, été découverte par hasard, par un technicien de laboratoire qui aurait injecté le vaccin à des furets, lesquels
seraient tous morts. Je serais heureux de connaître la suite que vous compter donner à cette affaire.
Paul
Monsieur,
Comme beaucoup d’informations qui circulent sur internet, celle-ci date de plusieurs mois et n’a
aucun rapport avec la France ou avec l’actualité du vaccin contre la grippe H1N1 puisque le vaccin du laboratoire Baxter concernait la grippe saisonnière. Rendre compte aujourd’hui de cette grave
méprise du laboratoire Baxter ne ferait qu’ajouter à la confusion déjà grande qui règne sur l’opportunité de se faire vacciner contre la grippe A.
Par Jean-Marc Pillas
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Mardi 3 novembre 2009
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12:10
Bonjour
Vos JT montrent en permanence des "pauvres", dépendant d'associations dont
les fonds viennent du travail, de la sueur des contribuables : secours populaire, restos du coeur reçoivent des subventions (Etat et collectivités). A ce titre ils nous doivent des comptes et la
vérité. Assez de misérabilisme et de mensonges ...par omission. des intéressés et des journalistes. Une jeune femme ce soir, comme mère célibataire à 17 ans ne reçoit pas QUE 600 euros/mois :
elle bénéficie de toutes les aides sociales et la gratuité en tout : Taxe d'habitation =0, carte de bus = 0, APL + allocation de mère "isolée" (qu'elle n'est peut-être pas : beaucoup de fraudes
en ce domaine)+ RMI Etc. Pourquoi les journalistes accordent-ils un brevet de bonne foi aux gens qui vivent du travail des autres ? Les exemples ne manquent pas de vos "reportages" bâclés" pour
faire pleurer dans les chaumières. Plaignez les gens qui travaillent, paient des impôts, font tourner ce pays, n'ont jamais d'aides et "entretiennent" toutes ces personnes. A 17 ans, même sans
qualification, on peut faire des ménages, ou travailler comme saisonnier à la cueillette. A 70 et plus, la solidarité s'impose, quoiqu'on puisse aussi se demander ce que ces personnes ont fait
dans leur vie. Moi, je travaille depuis 40 ans et une fois tout payé, il me reste moins que vos" pauvres" qui ne se lèvent pas le matin ou qui font 7 ou 8 enfants en comptant sur les autres pour
les nourrir. Assez de vos bons sentiments. Quant à vos approximations politiques (de ce soir !) rectifions : les sénateurs n'ont jamais dit qu'ils ne voteront pas la réforme de la T.
professionnelle (dixit L. Ferrarri) mais qu'ils voteraient le budget (donc ne le bloqueraient PAS) et pour partie l'article 2(sur laTP) : oui à suppression dès janvier de la TP, non aux modalités
de compensation pour les collectivités en l'état , demandant un peu de temps pour examiner les estimations et faire des propositions.Travaillez, enquêtez.
Mireille
Madame,
Il existe heureusement des téléspectateurs courageux comme vous pour exhorter ces faignants de
journalistes qui « bâclent » leurs reportages à « travailler et à enquêter ». Je constate que vous maitrisez à merveille la rhétorique de la dénonciation des
« assistés » et des salauds de pauvres qui se vautrent sous leur couette douillette tandis que les courageux contribuables se lèvent aux aurores pour nourrir les premiers du produit de
leur sueur. Madame, les choses ne sont pas aussi simples et manichéistes que vous semblez le croire. Le travail des journalistes est précisément de rendre compte de ces réalités complexes et
parfois contradictoires, loin des discours simplistes ou simplificateurs.
Par Jean-Marc Pillas
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Mardi 3 novembre 2009
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11:42
C'est juste pour souligner un petit soucis que je remarque depuis trop longtemps, la manière du
journal de 20 heures de traiter les sujets Police en général.
En effet, la rédaction passe son temps à montrer des controles routiers sans arret mais vraiment sans
arret. J'ai encore entendu parler de Policiers se faisant tirer dessus à Creil comme cela arrive tres souvent, plus que la populace le pense.
Jamais vous ne faites de reportage dans vos journals sur des patrouilles de Police secours en les filmant
sur des agressions violentes, montrer des victimes en sang et des policiers en difficultés se faisant entourer et tabasses, la réalité en faites.. Jamais vous ne montrer les interpellations ou
des Policiers se prenent des coups et parfois des coup de couteau, jamais vous ne montrer des auteurs d'infraction violent...
En faites vos journal ne montrent rien de la triste réalité de ce qui se passe dans nos rues,
et le journal de 20 heures est tres suivi parfois meme 10 fois plus que appel d'urgence et autres....... Votre manière de traiter le sujet Police est completement en dehors de toutes réalités.
Venez avec les flicard en patrouilles pour vos reportages et votre journal de 20 heures et montrer les interventions reellement parcque les controles routiers ne representent que tres peu de
l'activité policiere en faites. 4 millions d'interventions de police secours, 110000blesses dont 5500 graves. Pour moi vous cacher une réalité et je ne comprend pas vraiment la
raison.
Jerome
Monsieur,
Nous ne « passons » pas « notre temps » à montrer des contrôles routiers. Nous
avons simplement diffusé ces jours-ci plusieurs sujets sur les dangers de la route en cette période de vacances, propice à la multiplication des accidents de la route. D’autre part je vois mal
des patrouilles d’intervention de la police s’embarrasser d’une équipe de télévision lors d’interpellations mouvementées ou violentes. Le travail de sécurité de la police n’est pas un spectacle
de foire.
Par Jean-Marc Pillas
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Lundi 2 novembre 2009
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17:36
Monsieur,
un pretre de 70 ans, curé d'Egleton en Correze et de plus de 20 autres paroisses dont celle de la
résidence de J.Chirac à Saran a été assasiné il y a 3 jours. Dans vos journaux de 13h ou 20h. Rien! Imaginez un instant et en toute objectivité que fut assasiné un enfant, ou dans leur lieu
de culte un immam ou un Rabin. Je préjuge que vous auriez non seulement annoncé l'info, mais reçu associations et familles. Quand je pense que vous avez "bassiné" les gens pendant ce qui m'a
semblé durer une année au sujet du deces de M.Jackson, et que vous nous remettez ça avec la sortie de ce film post-morten...Vous avez une balance pour mesurer l'importance ou la necessiter de
passer une info qui me semble directement indexée sur l'émotion populaire soigneusement provoquée et entretenue. C'est bien triste, et je suis malgré tout sûre que beaucoup de journalistes de
votre rédaction regrette cette façon de faire.
Merci d'avoir lu ce petit mot jusqu'au bout.
Patrice
Monsieur,
Un assassinat ne fait pas nécessairement la une des journaux nationaux. Celui de ce prêtre est
visiblement à caractère crapuleux et sans rapport avec son activité paroissiale. Il relève hélas de la rubrique « faits divers » et à ce titre, n’est pas une information à proprement
parler prioritaire. Cependant, je vous l’accorde, l’hommage rendu à Michael Jackson était certainement démesuré. Je note que la presse régionale a rendu compte de l’assassinat de ce curé, ce qui
est tout à fait son rôle.
Par Jean-Marc Pillas
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Lundi 2 novembre 2009
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17:19
Bonjour Monsieur,
Une question peut-être naïve: pourquoi parlez-vous toujours de suicides "à France Télécom" et pas de suicides "à Orange" ? Quelle est la raison de ce choix ?
Merci d'avance de votre réponse.
Cordialement,
Philippe
Monsieur,
Votre question est loin d’être naïve. Elle est même très pertinente. Orange est une marque de France
Télécom qui concerne l’activité « mobile » de l’entreprise et les salariés travaillant pour Orange se définissent eux-mêmes comme des employés de France Télécom.
Par Jean-Marc Pillas
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