Une démonstration de force réussie (Jean-Yves)

Publié le par Jean-Marc Pillas

bonjour,

en commençant son journal par un " démonstration de force réussie" laurence ferrarri a  comme  son habitude employé des qualificatifs qui dépasse son role de présentateur. elle se fait une chambre d'écho pour les syndicats, une allièe de mme aubry, et une supporter de besancenot.
Elle se permet de s'adresser au Premier Ministre sur un ton "outragé"  pour fustiger les gros revenus en reparlant du bouclier fiscal, de dénoncer les heures supplémentaires, alors qu'aujourd'hui, elles sont annulées pour la plupart des salariès.

Savez vous combien d'emplois sont détruits par les gréves ? Savez vous combien coute une gréve ? comme par hasard, on ne parle pas cette réalité! Et pourtant, je suis d'accord avec tous les experts ;" la finance est un enjeu bien trop important, pour la confier a des financiers "
En un mot, un journal devrait amplifier un bien etre ( comme Jean pierre Pernaud ) et non hurler avec les loups.
Et puis ,arretez de nous parler sans cesse de la crise! vous participez a son amplification, en entretenant sans cesse un climat de défaitisme. Enfin, tous les consultants vous le diront ; "c'est le climat de confiance, qui soutient la consommation, donc l'économie, et  le moral des consommateurs".
Alors, que le journal de 20 h ait confiance dans notre avenir., et la capacité des hommes a juguler le mal qui nous déstabilise.
Qu'il dénonce, ce qu'a notre niveau, nous en pouvons pas dénoncer. et nous fasse apercevoir ce qui "marche".
Un déçu du 20 h.

Monsieur,

Comme dit le proverbe « chacun voit midi à sa porte ». Dans un article publié aujourd’hui même, un téléspectateur (militant syndicaliste) nous fait un procès en « désinformation » et en partialité parce que nous aurions minimisé le nombre de manifestants, ce qui s’avère faux. Vous-même, vous nous accusez de nous faire les complices des syndicats et de la gauche. Nous ne faisons que rendre compte d’un événement et l’expression « une démonstration de force réussie » est une information en soi puisque, comme l’a rappelé Laurence Ferrari, « il faut remonter à 2006 lors des manifestations contre le CPE pour trouver une telle mobilisation » Je me permets de vous rappeler qu’énoncer un fait établi n’est en rien prendre partie pour ou contre ce fait. Un fait est un fait. Enfin Laurence Ferrari est parfaitement dans son rôle lorsqu’elle interpelle le Premier Ministre sur des questions qui agitent la classe politique jusque dans ses propres rangs (par exemple, le bouclier fiscal). Si elle ne l’avait pas fait d’aucuns auraient pu lui reprocher une complaisance vis-à-vis du gouvernement.

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