Reportage imaginaire (Henri)

Publié le par Jean-Marc Pillas

Aujourd'hui, le 20 mai 2009, je viens de regarder votre reportage au journal télévisé de 13h00, sur les maisons de retraites. Votre reportage est très orienté. J'ai 71 ans et ma mère était encore en maison de retraite il y a 3 semaines et je peux vous dire qu'il y a, aussi, des maisons de retraite où les personnes âgées sont très bien traitées. Pourquoi dis-je que votre reportage est orienté ? Pour 2 raisons. La première : vous ne dites pas que les maisons de retraites privées (objet de votre reportage) sont des pompes a "fric" (excusez lz terme) tandis que les maisons de retraite publiques sont surveillées par les conseils généraux et ne doivent pas faire de bénéfice (service public oblige). La seconde : vous omettez de dire (est-ce intentionnel ou non ?) que si l'on ne trouve pas de maisons de retraite publiques, votre ami Sarkozi et ses acolytes en sont les principales causes car ils refusent les subventions pour en construire. Cela faisait une dizaine de jours que je ne vous regardais plus car vous n'étiez pas honnête dans l'information. Est-ce que vous croyez que c'est en proférant des demi-vérités que vous attirerez du public ?

Henri

 

Monsieur,

Le reportage en question ne portait pas sur les maisons de retraites et la façon dont les personnes âgées y sont traitées mais sur les difficultés des proches à prendre en charge un parent dont l’autonomie est réduite. Vos critiques ne concernent pas le reportage qui a été diffusé mais un reportage « imaginaire » sur le problème général des maisons de retraite, publiques ou privées. Je ne comprends pas comment vous pouvez mettre en cause notre honnêteté sur un sujet qui n’est pas celui que vous avez vu.

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