La favorite de Louis XV (Pierre-Jean, Yannick et Alain)

Publié le par Jean-Marc Pillas

Bonsoir,

Je viens de visionner sur internet le reportage « Les coulisses de Versailles » diffusé dans Sept à Huit le 19 juillet. Une petite invraisemblance m'a sauté aux oreilles. L'architecte du patrimoine y explique que le monarque pouvait choisir entre aller lire ou rejoindre la chambre de sa favorite par des couloirs dérobés. Or il est de notoriété publique (ou plutôt historique) que Louis XVI ne prenait pas de maîtresse. Je fus encore plus étonné d'entendre ensuite parler de Madame Du Barry, la favorite du roi guillotiné.  Il s'agit en fait de celle de son grand-père Louis XV, qui lui est bien connu pour avoir particulièrement apprécié les femmes... Il y a eu comme une confusion...

Je chipote. Louis XV, Louis XVI, tout ça c'est pareil... Le roi est mort vive le roi! Enfin, je remarque que, grâce à mes lectures, je suis capable de mettre en défaut une architecte du patrimoine et de corriger une journaliste de TF1.

Bien cordialement,

Pierre-Jean

 

En regardant l'émission " 7a 8" en date du 19 juillet 2009, je me suis aperçu d' une erreur concernant Louis XVI. En effet, on dit de lui qu'il était l'amant de Madame Du Barry
alors que celle-ci était la maîtresse de Louis XV. Information à vérifier par vos services. Amicalement.

Yannick

 

Monsieur,
Hier soir 19 juillet, je regarde le Sept à huit présenté par l'excellent Harry Roselmack.
Dans le sujet "Les coulisses de Versailles", l'architecte du patrimoine nous indique que Louis XVI allait retrouvait Madame Du Barry par un escalier dérobé !
Etant l'arrière, ... ,arrière-petit fils du cocher de Madame Du Barry ( qui par la suite est devenu le cocher de Talleyrand ), je ne peux pas laisser passer une erreur aussi monumentale.
Madame Du Barry a été la dernière favorite de Louis XV.
Bien cordialement.
Alain

 

Messieurs,

Vous avez bien évidemment raison. Le rôle de favorite de Louis XVI, prêté à Madame Du Barry est une grossière erreur. Veuillez nous en excuser. Voilà qui aura au moins permit à Pierre-Jean de prendre « en défaut » une architecte du patrimoine et de « corriger » une journaliste étourdie.

 

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