Manipulation d'opinion (Cyril)

Publié le par Jean-Marc Pillas

Bonjour,

Je suis choqué que les grands médias continuent d'utiliser les mêmes méthodes que pour Cotillard et Bigard pour discréditer dernièrement Mathieu Kassovitz. Ce que je trouve dangereux; c'est la question qui est posée en réaction: doit-on tout laisser dire dans les médias, et ce afin de protéger un auditoire "fragile" (ex Europe1 Morandini). Messieurs des médias, si vous considérez votre responsabilité sur le pouvoir de manipuler l'opinion du public, nous sommes en droit de vous demander vers qui, ou vers quoi, va votre allégeance. Dans le cas où vous êtes, et c'est compréhensible, tournés vers vos patrons, responsables, et finalement actionnaires, vous devez néanmoins reconnaître que les questions à propos des évènements du 11 septembre 2001 sont légitimes, il qu'il n'y a pas là de questionnement plus dangereux que d'autres. Dans le cas où il n'y a pas de réponses convaincantes et encore moins de preuves, alors c'est la porte ouverte aux thèses les plus variées, qui bien entendu peuvent véhiculer des idéologies ou doctrines dangereuses. Cependant, à moins que ré-ouvrir une enquête en vu d'un procès soit contraire à vos intérêts, je ne comprend pas cette réaction. Dans le cas où c'est votre conviction qu'il n'y ai pas de questions à se poser à propos de cette journée tragique, et des conséquences que nous connaissons, alors pourquoi discréditer ainsi ceux qui le font, au lieu d'apporter les réponses qui convaincront logiquement ceux qui s'en posent, à défaut d'en donner la preuve. A moins que nous ne soyons plus en démocratie, ni même citoyens libres d'une société de consommation, mais déjà dans une dictature, ouvrons une nouvelle enquête qui aura à charge de présenter des preuves.

La nature de l'esprit est profonde pour notre conscience, et vaste par nature.

Cordialement,

Cyril

 

Monsieur,

Je ne vois pas quel est le rapport entre nos patrons et le 11 septembre 2001. Je ne vois pas en quoi, non plus, l’éventuelle réouverture d’une enquête sur cet événement serait « contraire à nos intérêts ». Le travail des journalistes n’est pas « d’apporter des réponses » aux thèses révisionnistes, voir négationnistes qui circulent sur Internet. Devrions nous le faire si une nouvelle "information" sur Internet prétend que, "finalement, la planète terre est plate"? Devrons nous démentir ou enquêter?

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