Interview du Président (Patrick, Thérèse, Paule, Roseline...)

Publié le par Jean-Marc Pillas

Je viens de suivre l´interview de Sarko par Ferari et Pujadas:Pourquoi semblent-ils "tout peteux" devant le roi?Y a t-il encore des journalistes objectifs? Je ne suivais jamais tf1 avant, cet interview ne va pas arranger les choses!

Patrick

 

Monsieur,

Je suis profondément choquée d'avoir vu ce soir le comportement de Mme Ferrari. Un enfant serait sérieusement semoncé s'il se conduisait ainsi, à juste titre ! Votre journaliste sait parfaitement qu'on ne coupe pas la parole à quiconque, fut-il son 'adversaire'. Intéressan d'observer Mme Ferrari pendant l"interview du Président. Qu'elle apprene à dominer ses sentiments, tellement lisibles ce soir. Je la croyais bonne journaliste ! Prestation déplorable. Je n'en croyais pas mes yeux..

Thérèse

 

Je ne comprends pas le comportement de Laurence FERRARI lors de l'interview du Président de la République à New-York. Manque de tact vis à vis de Mr POUJADAS en accaparant continuellement la parole sur les questions posées au Président. L'interrompant à chaque fois obligeant ce dernier à avoir des attitudes constantes de galanterie en faveur de celle-ci J'en ai été interloqué et l'ai peu apprécié

 

J'aime beaucoup l'intervention de Nicolas Sarkozy ce soir. Le binôme Pujadas-Ferrari est équilibré, les sujets intéressants, et les propos plutôt naturels.

 

Bonjour,

Laurence Ferrari était une vrai carpette, hier devant N Sarkosy. On ne peut que le regretter, c'était nul comme émission. Les questions pertinentes ne sortes jamais.

Paule

 

Une fois de plus sarko a pu exprimer ses mensonges et son cynisme hier à la télévision avec la bienveillance des 2 toutous de service pujadas et ferrari .
Roseline

 

Bonjour,

Je note qu’à chaque interview du chef de l’Etat, il se trouve toujours des téléspectateurs pour « dénoncer » la « complaisance » des journalistes, ou au contraire leur « agressivité », suivant que ces téléspectateurs se positionnent pour ou contre le Président. Il est facile de contester l’objectivité des journalistes lors d’une telle prestation en fonction de ses propres opinions politiques. La question de la « pertinence » des journalistes est en l’espèce parfaitement subjective. Il est évident que les journalistes doivent faire un choix difficile parmi les questions soumises au Président et que l’absence de certaines d’entre elles fera toujours des déçus.

 

 

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