La mort d'un gendarme

Publié le par Jean-Marc Pillas

Bonjour,

Je regarde attentivement vos journaux télévisés le soir. Je suis actuellement gendarme en activité, je passe mes jours et mes nuits a surveiller, protéger, secourir ( parfois) nos concitoyens. Je me révolte quand je vois que lorsqu'un de mes collegues se fait tuer en service, on ne montre que peu d'images, ou meme de temoignages de condoléances. Quand un jeune, qui commet divers délits, meurt lors d'une course poursuite ou quoique ce soit, les médias en parlent pendant plusieurs journaux télévisés. Pouvez vous m'expliquer pourquoi, nous, forces de l'ordre, n'avons pas droit au meme traitement ? Je pense que c'est plus intéressant de montrer des emeutes ou des policiers et gendarmes maltraitent de "pauvres jeunes", que de montrer la réalité a laquelle nous sommes confrontés tous les jours. Cordialement.

 

J'ai trouvé particulièrement indécent , ce jour, au journal de 13h de rebondir sur la mort du gendame tué par un automobiliste en exès de vitesse pour parler des contestations de suppresion des points .

Danielle

 

Bonjour,

Après les policiers qui nous reprochent de ne pas avoir assez parlé de leurs collègues tués à Cannes dans un accident de voiture, voici maintenant le tour des gendarmes. Concernant le gendarme tué par un chauffard, nous avons diffusé deux reportages aux 13 heures et 20 heures d’hier. Il est difficile d’affirmer comme vous le faites que cette affaire n’a pas eu le « traitement » qu’elle mérite. Il est vrai en revanche que nous avons eu un traitement différent de l’affaire de Cannes car il s’agissait d’un accident de la route et non d’un homicide involontaire.

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